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Les interventions les plus urgentes ont pour objectif de permettre à une victime de survivre et d'être réanimée si elle est inconsciente ou lorsque le pronostic vital est engagé. Les secouristes ont besoin de matériel secourisme spécifique pour mener à bien une intervention d'urgence.
Les situations d'urgence les plus fréquentes auxquelles doivent faire face les sauveteurs incluent des arrêts cardiaques, des hémorragies externes et internes, des détresses respiratoires... de tels situations ne peuvent pas être résolues avec des trousses de secours, du matériel professionnel devient obligatoire.
Le matériel sert souvent à stabiliser et transférer une victime jusqu'à un hôpital, en urgence.
Les interventions les plus urgentes ont pour objectif de permettre à une victime de survivre et d'être réanimée si elle est inconsciente ou lorsque le pronostic vital est engagé. Les secouristes ont besoin de matériel secourisme spécifique pour mener à bien une intervention d'urgence.
Les situations d'urgence les plus fréquentes auxquelles doivent faire face les sauveteurs incluent des arrêts cardiaques, des hémorragies externes et internes, des détresses respiratoires... de tels situations ne peuvent pas être résolues avec des trousses de secours, du matériel professionnel devient obligatoire.
Le matériel sert souvent à stabiliser et transférer une victime jusqu'à un hôpital, en urgence.
Medisafe propose à l'achat une large gamme de matériel de secourisme pour faire face aux urgences les plus extrêmes. Pour l'achat de matériel en grande quantité, vous pouvez contacter notre service commercial qui établira un devis personnalisé avec livraison offerte à partir d'un montant minimum d'achat.
Une hémorragie est un saignement qui ne s'arrête pas de façon spontanée, l'hémorragie devient une urgence vitale dés lors que le saignement est abondant. Elle est encore plus dangereuse lorsque la zone de la plaie est large (dans le cas d'un membre arraché par exemple). Il existe principalement deux outils qui permettent de stopper une hémorragie externe : les garrots et les dispositifs de compression hémostatique qui stoppent le saignement.
Le garrot d'urgence doit permettre la compression d'un membre blessé (bras ou jambe) afin de stopper la circulation sanguine à l'intérieur de ce même membre. En urgence, les garrots tourniquet sont privilégiés. Il s'agit d'un dispositif de serrage via sangle avec bague et barre de compression pour fermer le garrot facilement. C'est notamment le modèle utilisé par les militaires, il à l'avantage de pouvoir être mis en place de façon autonome. Pour chaque garrot posé, l'heure à laquelle il a été posé doit être affichée sur le garrot d'urgence. Une fois posé, un garrot libère un sauveteur pour qu'il se projette vers une autre victime. L'apprentissage de la pose d'un garrot est ainsi à nouveau enseigné dans la plupart des formations PSC1 depuis les attentats de novembre 2013.
Il s'agit de dispositifs tels que le pansement hémostatique, le celox et le coussin compressif, ils servent à stopper le sang en se plaçant directement sur la plaie ouverte, ils restent moins efficaces que le garrot en cas d'extrême urgence. Le plus connu des dispositifs de compression hémostatique est le pansement israëlien. Les granules Celox sont quant à eux des granules qui au contact du sang forment un gel qui se solidifie en caillot et stoppe l'écoulement de sang.
La réanimation cardio pulmonaire et cardio respiratoire voient leurs chances de réussite augmenter dès-lors que du matériel de secourisme professionnel assiste les manoeuvres de sauvetage. Le défibrillateur automatisé externe DAE n'est pas le seul équipement de secours et d'urgence.
L'achat d'un masque bouche à bouche limite les risques de contamination croisée entre le sauveteur et la victime tout en facilitant l'insufflation, notamment en cas de rejet de sécrétions de la victime. En période de covid-19, le masque bouche à bouche sert aussi à limiter les risques de contamination au virus. Les feuilles de protection sont quant à elles utilisées avec un mannequin de secourisme.
L'insufflateur BAVU est un accessoire pour insufflation manuelle et ventilation artificielle. Le ballon rempli d'air injecte de l'air dans les poumons et via un masque de bouche. L'insufflateur manuel est muni d'une valve anti retour unidirectionnelle qui empêche un croisement entre air expiré et air inspiré (Co2 et oxygène O2). L'insufflateur BAVU manuel peut être raccordé à une bouteille d'oxygène pour délivrer de l'air pur.
L'intubation permet de sécuriser les voies aériennes d'une personne en détresse en insérant un tube dans la trachée, on parle d'intubation orotrachéale. L'intubation permet également l'administration de médicaments dans les voies pulmonaires. Il existe deux accessoires permettant de réaliser correctement un début d'intubation : les canules et le laryngoscope.
La canule de Guédel, ou canule de mayo, est un tube en plastique conçu pour épouser la forme intérieure de la bouche, ainsi il ouvre l'accès aux voies aériennes tout en les maintenant libérer et évite pour la victime de s'étouffer avec sa langue.
Le laryngoscope : il s'agit d'un élément à placer dans la bouche qui épouse la forme du larynx, il se manipule avec un manche de laryngoscope. Le laryngoscope possède un trou qui sert à faire pénétrer une sonde ou un tubulure dans la trachée de la victime. Un laryngoscope d'intubation est le plus souvent équipé d'une lampe LED facilitant la mise en place dans la bouche et l'insertion de la sonde.
Pour éviter que les voies aériennes ne s'encombrent suite à un rejet du patient, il est possible d'utiliser un aspirateur de mucosité manuel ou électrique. Un oxymètre de pouls peut servir à la surveillance de la saturation du sang en oxygène (SpO2) et du pouls d'un patient en détresse d'oxygénation.
C'est une règle de base du secourisme thermique, régie par la réflexion des rayons infrarouges. La couverture de survie isothermique possède deux faces :
Face ARGENT à l'intérieur (vers la victime) : Elle reflète 90 % de la chaleur corporelle du patient vers lui-même. C'est la position utilisée dans 99 % des cas pour lutter contre l'hypothermie (choc, hémorragie, froid).
Face ARGENT à l'extérieur (vers le soleil) : Elle reflète les rayons solaires pour isoler la victime de la chaleur. Elle est utilisée pour prévenir l'hyperthermie (insolation, coup de chaleur).
Le garrot n'est plus le "dernier recours" d'autrefois, il est devenu l'outil de première intention face à une hémorragie externe massive sur un membre (bras ou jambe). Il doit être posé immédiatement si le saignement est en jet (artériel), si la compression manuelle directe est impossible ou inefficace, ou en cas de nombreuses victimes (attentat, catastrophe naturelle). Il se pose à environ 5 à 7 cm au-dessus de la plaie, directement sur la peau ou sur les vêtements, mais jamais sur une articulation (coude, genou).
Non, c'est une interdiction médicale absolue. Une fois qu'un garrot tourniquet est serré (jusqu'à l'arrêt total du saignement) et verrouillé, seul un médecin réanimateur ou un chirurgien en milieu hospitalier est autorisé à le desserrer. Le retirer sur le terrain provoquerait une reprise cataclysmique du saignement, ainsi qu'un relargage brutal de toxines mortelles (potassium, myoglobine) accumulées dans le membre privé d'oxygène (syndrome de compression ou crush syndrome), ce qui provoquerait un arrêt cardiaque immédiat. Notez toujours l'heure de pose de manière visible !
Contrairement à une compresse classique qui se contente d'absorber le sang, la bande de gaze hémostatique (type Celox ou QuikClot) est un dispositif actif de "damage control". Elle est imprégnée d'agents procoagulants (comme le kaolin ou le chitosane). Le secouriste doit réaliser un "wound packing" (bourrer la plaie de manière compacte jusqu'à l'os). Au contact du sang, l'agent chimique accélère artificiellement la cascade de coagulation, formant un caillot robuste en 3 minutes de compression, là où une compresse standard échouerait.
Ce pansement hyper-adhésif est conçu pour les traumatismes pénétrants du thorax (plaies par balle, arme blanche). Une plaie au thorax crée un pneumothorax ouvert : l'air extérieur entre dans la cavité pleurale à chaque inspiration et vient écraser le poumon, provoquant une asphyxie. Le pansement thoracique avec évent (ou valve unidirectionnelle) est une prouesse mécanique : il se plaque contre la peau à l'inspiration pour empêcher l'air d'entrer, mais s'ouvre à l'expiration pour laisser le sang et l'air piégés s'échapper, permettant au poumon de se redéployer.
Le masque de réanimation de poche est l'équipement de protection individuelle (EPI) indispensable du sauveteur. Il est équipé d'une valve unidirectionnelle et d'un filtre hydrophobe. Lors des insufflations, il laisse passer l'air vers le patient, mais il bloque totalement les retours d'air expiré, de sang, de salive ou de vomissements. Il garantit la sécurité totale du secouriste face aux risques d'infections croisées (virus, bactéries) tout en assurant une meilleure étanchéité sur le visage de la victime.